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La mauvaise nouvelle concernant le cancer du sein, c'est qu'il reste le plus fréquent chez la femme et qu'il emporte encore beaucoup trop de vies. La bonne nouvelle, c'est que jamais les chances de guérison n'ont été aussi élevées. Derrière ces progrès, il y a des années de recherche pour améliorer le dépistage et les traitements. Parmi les structures qui font avancer la prise en charge de la maladie, le Centre du Sein de l'Est Parisien, une structure spécialisée qui ne pratique aucun dépassement d’honoraires, repousse aujourd'hui des limites que l'on croyait encore impossibles à franchir il y a quelques années. Parce qu'après le cancer, les femmes ont encore une vie à vivre.
Le Centre du Sein de l’Est Parisien propose des diagnostics rapides d’un niveau de précision parmi les plus élevés en Europe
Le nombre de cancers du sein diagnostiqués en France a plus que doublé en trente ans. Heureusement, de plus en plus de femmes sont sauvées, notamment parce que détecter mieux et plus vite pour traiter plus tôt permet d’améliorer considérablement le pronostic de la maladie. C’est pourquoi le Centre du Sein d
e l'Est Parisien a créé un dispositif Urgences Sein permettant d'obtenir en quelques jours des avis d'experts associant radiologues, chirurgiens sénologues et oncologues. Au-delà de la rapidité d'accès aux consultations et examens spécialisés, les patientes bénéficient d'un niveau de fiabilité et de précision diagnostique exceptionnel. Grâce à son partenariat avec l’Institut Curie, le Centre s’appuie en effet sur des protocoles diagnostiques innovants associant l’intelligence artificielle et l’une des expertises les plus avancées d’Europe en anatomopathologie et pathologie numérique.
Repérer, soigner… et après ? Le post-cancer devient un véritable enjeu, et même un défi pour l’innovation
Aujourd'hui encore, près de 40 % des cancers du sein ne sont pas diagnostiqués à un stade précoce, voire, dans 7.3 % des cas, le diagnostic intervient à un stade métastatique. Or, même détecté tôt, le cancer du sein nécessite le plus souvent un traitement avec retrait partiel ou total du sein. Depuis 2014, près de 200 000 patientes ont ainsi subi une mastectomie totale, et aujourd’hui, ce sont près d'un million de femmes qui vivent en France après avoir eu un cancer du sein. Un nouvel enjeu s'impose donc dans la prise en charge de la maladie : réduire autant que possible les conséquences physiques et psychologiques du cancer et de ses traitements, pour permettre aux femmes de retrouver pleinement leur vie après la maladie. En cela, le nouveau geste chirurgical dont la première a été réalisé dans le Centre du Sein de l’Est Parisien début 2026 va changer la donne : il permet de réaliser une mastectomie sans cicatrice sur le sein. Une prouesse technique, et un espoir pour les femmes.
ET SI, UN JOUR, LE CANCER NE VOLAIT PLUS LEUR SEIN AUX FEMMES ?
La mastectomie par voie endoscopique est une technique de dernière génération qui permet de retirer la glande mammaire (avec reconstruire immédiate du sein) en limitant les cicatrices et en préservant la peau et le mamelon. Les praticiens introduisent une caméra et des instruments fins par une incision discrète, située sous l’aisselle ou dans le sillon sous-mammaire.
En savoir plus sur la mastectomie par voie endoscopique : cliquez ici

Pour toute information complémentaire et pour être mis.e en relation avec le Dre Sonia Zilberman, coordinatrice du Centre du Sein de l’Est Parisien, n’hésitez pas à contacter le service presse du groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon.
Contacts presse groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon
Sarah Seys, directrice de la communication – Elise Perrot & Maureen Martin, chargées de communication
communication@hopital-dcss.org // Formulaire de demande presse en ligne
Sources : Institut national du cancer (INCa), Réseau Francim, Santé publique France et étude nationale INCa-SNDS